11.03.2010
Sale temps pour les uni-penseurs
La "petite musique" de Marine Lepen (plus subtile que celle de son père)... commence sérieusement à indisposer les bien pensants
Accueil | Actualités | France | Europe | International | Sommaire
13:09 Publié dans Actualités, Résistance | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique
15.02.2010
Nouveaux clivages
Lu sur Riposte laïque, à propos du débat avorté sur l’identité nationale (déja un gros mot en soi):
Ils ont tombé le masque. Définitivement. Antiracistes de salon, socialistes de pacotille, gauchistes d’opérette, communistes communautaristes, curés compassionnels de droite, journalistes salonards, ministres opportunistes, élites dégénérées, européistes fanatiques, ils ont communié, durant de longues semaines, dans leur exécration de la France. Avec des méthodes dignes des staliniens des grandes époques, ils ont multiplié les amalgames crapuleux, salissant ce qu’il y a de plus beau dans notre pays : son identité nationale, autour des valeurs de la République, de la laïcité, de la Nation, et de l’intégration (1)
Enfin et surtout, ce diagnostic que nous avons fait nôtre depuis longtemps:
Ils n’ont fait que confirmer que le clivage, en France, ne se situe plus entre la droite et la gauche. Il se situe entre ceux qui veulent la disparition de la France, et ceux qui veulent la maintenir, entre ceux qui cherchent à briser l’unité du peuple français et ceux qui aspirent à le voir se rassembler autour de nos valeurs laïques et républicaines. Avec des mots différents, les Besancenot, Aubry, Buffet, Mélenchon, Bayrou, Sarkozy, Fillon et autres encouragent la mondialisation et l’Europe à rogner toujours davantage notre souveraineté nationale, les droits sociaux et notre République laïque. Ils encouragent une immigration sans intégration à accentuer la pression communautariste, dans une période où le chômage de masse jette dans la misère des centaines de milliers de salariés, Français ou étrangers (2). Ils laissent les islamistes, souvent majoritaires dans cette immigration, engranger des troupes supplémentaires, pour casser encore davantage notre modèle, et nous imposer la charia.
------------
(1) Riposte Laïque se situe toujours "à gauche", et à ce titre, leur référence à l’identité nationale gomme quelques dizaines de siècles d’histoire pour n’en retenir que l’an 1 du siècle des lumières, qui fut aussi celui d’une des premières terreurs pré-staliniennes. Pour autant ce nouveau positionnement, ou plutôt cette nouvelle ligne de fracture entre "pro" et "anti" français ne peut que réjouir le camp des patriotes qu’ils viennent de rejoindre malgré eux. Le fascisme diversitaire de la mondialisation heureuse aura eu le mérite de pulvériser les vieux faux clivages gauche droite pour faire place à la seule vraie fracture démocratique et aux seuls affrontements qui en découleront: ceux des manants contre les sachants, des gueux contre les traitres, des méprisés contre les collabos. Bref des peuples contre l’oligarchie.
(2) À nouveaux clivages, nouvelles convergences ? Il est amusant de noter ici une certaine similitude avec le discours du FN, lui même en cours d’aggiornamento ...
Accueil | Actualités | France | Europe | International | Sommaire
12:54 Publié dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique
28.01.2010
Sécurité: les milices incontournables ?
"Suite aux nombreux actes de délinquances commis sur Libourne depuis plusieurs semaines , Thibault du Réau [ex-FN], ancien candidat à la mairie de Libourne, responsable du bloc identitaire dans le Libournais, organise avec le soutien de plusieurs commerçants et de riverains excédés par le manque criant de volonté des autorités publiques à éradiquer ces incivilités, une ronde citoyenne dans le centre ville de Libourne. Epaulés par une équipe de jeunes militants reconnaissables à leurs gilets jaunes, Thibault du Réau arpentera régulièrement le centre ville de Libourne. Ils espèrent être rejoints très rapidement par d’autres libournais ayant envie, comme eux, de faire changer les choses.
Les rondes citoyennes existent déjà depuis plusieurs années en Italie à l’initiative de « la ligue du Nord » et ont largement prouvé leurs efficacités. Elles sont légales suite à un décret du 24 juillet 2009 paru au Journal Officiel Italien. En France, elles restent encore rares. Libourne et Thibault du Réau pourrait inaugurer ce principe, être à l’origine de ce type d’initiative et, comme en Italie : la France à l’heure des rondes guyennaises !"
Accueil | Actualités | France | Europe | International | Sommaire
18:27 Publié dans Actualités, Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : insécurité
27.01.2010
Front National: LE Front Républicain ?
Sauver le FN, ce serait en effet sauver Marianne ... et la République. Et c'est une autre Marianne qui le dit sans ambages:
Tout le monde le sait ou le sent : la République est tricarde. Pasqua est à la retraite. Séguin est mort. Chevènement s'est replié dans sa citadelle intellectuelle, la Fondation Res Publica (...) À l'UMP, on n'aime guère les républicains (...) Au PS, la république est ringarde depuis longtemps (...) Chez les écologistes, la république horripile, comme la nation (...) Même Mélenchon est infidèle à Marianne. Pris en otage idéologique par le NPA et le PCF, il s'indigne davantage contre le sort des sans-papiers que contre le destin des victimes ouvrières des délocalisations. (...) Il y a bien Bayrou et son Modem qui s'est républicanisé en se « dénotabilisant ». Ses interventions publiques ressemblent parfois à celles du « Che » de 2002. Mais il donne l'impression de prêcher dans le désert.
Bref, Marianne est une cause perdue. Une de celles, justement, qui plaisent tant au Front National. En tout cas à Marine Le Pen, qui sera bientôt seul maître (ou maîtresse, elle choisira) à bord, en novembre 2010, lorsque son père lui aura transmis une boutique dont le patrimoine financier comme électoral n'est plus ce qu'il fut. Faut-il donc que la République soit au plus bas pour être ramassée par l'extrême droite ?
Faut il rappeler que ce n'est pas la république qui est au plus bas mais ceux qui la dirigent détruisent ? Et ce par une haine viscérale du peuple et de la nation dont ils voudraient bien se passer. Bref ceux que nous appelons ici les traitres & collabos d'un système qui pourrait bien se voir contester de manière "pré post démocratique", c'est à dire ... à l'ancienne !
Accueil | Actualités | France | Europe | International | Sommaire
12:48 Publié dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : médias, politique
21.01.2010
Initiative pour la démocratie
Le fonctionnement de l’une des dernières démocraties européennes encore valides a démontré plusieurs choses que nous ne sachions déja:
Là où elle s’exerce encore, cette démocratie permet aux citoyens de faire valoir leurs volontés. La votation suisse sur les minarets en est la plus éclatante illustration: loin des pseudo-débats organisés de ce coté du léman destinés à nous enfumer, un pays encore souverain persiste à donner régulièrement non seulement la parole, mais surtout les moyens de décider de leur avenir à ses citoyens. Et ce par des votations régulières ou ponctuelles selon les sujets abordés. Mieux encore, ce sont les citoyens eux-mêmes qui décident dans certains cas des sujets concernés par la procédure du referendum d’initiative populaire. Cette démocratie semi-directe est évidemment diabolisée par les censeurs du "droit nomade international" qui y voient le risque d’une dérive populiste. Ils en oublient volontairement le caractère "vérificateur" : ce qu’une votation institue, une autre peut la corriger et ainsi de suite. Et disons le tout net, est qualifiée de populiste toute décision populaire qui ne va pas dans le sens souhaité par les élites. On est là à des années-lumière de nos pseudo-démocraties où la moindre procédure référendaire est au mieux octroyée, au pire invalidée pour vote non conforme !
En post démocratie européenne en effet, c’est tout bonnement la démocratie la plus élémentaire qui a été abrogée, puisque les quelques referendums organisés (bien imprudemment) par nos "représentants" ne l’ont été qu’avec une seule réponse possible. Les malcomprenants qui ont osé voter différemment ont tout simplement été priés de revoter, quand ils n’ont pas vu leur vote confisqué par ces mêmes "représentants". Quant aux élections ordinaires, elles sont limitées par un cordon sanitaire excluant toute représentation possible aux seuls partis favorables à cette procédure référendaire ... La boucle est donc bouclée, ou plutôt la nasse refermée à double tour sur les peuples qu’on contraint à "l’exil intérieur" par une invraisemblable propagande métisso-diversaitaire planétaire destinée à pourvoir à leur propre remplacement par dilution.
En Europe et tout particulièrement en France, nous n’avons plus aucun moyen de nous faire entendre en tant que simples citoyens. Restent deux espaces de parole ou plutôt de révolte: l’organisation parallèle et la rue. Ceux qui bénéficient de la compréhension (pour ne pas dire plus) de nos "représentants" ont parfaitement compris l’intérêt de l’une et l’autre, qu’ils pratiquent à merveille. Utilisons à notre tour ces derniers leviers post-démocratiques, investissons le marigot associatif, regroupons nous dans un collectif pour le rétablissement de la démocratie.
Inscriptions et propositions ci-dessous (les pré-inscriptions resteront strictement confidentielles dans un premier temps) IMPORTANT: ceci n’est pas une protestation ou une pétition de plus, mais bien la première pierre d’une structure en cours de constitution.
- Son but: redonner la parole aux électeurs de ce pays, quelles que soient leurs appartenances et/ou orientations politiques.
- Sa structure: associative classique (déclarée ... ou non)
- Ses moyens: harcèlement de proximité, notamment des élus et autres décideurs
- Son intendance: autofinancement souhaité
- Ses membres: nous ! vous ! Pour en savoir plus, vous inscrire: pas de nom en clair, juste un pseudo (avec un e-mail en cours de validité) , votre région + un petit mot d’accompagnement (motivation, degré d’implication locale ou nationale, engagement dans structure préexistante, propositions d’action, remarques diverses ...). Pour d’évidentes raisons de confidentialité, aucune de ces informations n’apparaîtra en clair, sachant qu’à terme ils nous sera inévitablement demandé de sortir de l’anonymat lors de l’officialisation de cette "association".
>> JE M’INSCRIS <<
Nb: Cette pré-inscription suppose un pré-engagement de votre part: vous serez informé(e)s des développements ultérieurs par courriel ...
13:22 Publié dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : action
19.01.2010
Oskar Freysinger et les faux-culs
Oskar Freysinger, l’Alsace n’est pas loin de la Suisse, mais pour autant, nous ne suivons pas forcément l’actualité politique de nos voisins. Pour celles et ceux qui ne vous connaissent pas encore, pouvez-vous simplement nous dire qui vous êtes et quelles sont les motivations de votre engagement politique ?
Oskar Freysinger : Je suis conseiller national (membre du parlement fédéral Suisse) où je siège depuis 2003. Je suis également le fondateur et président de la section valaisanne de l'UDC. A côté de ça, j'enseigne la littérature allemande dans un collège et poursuis une carrière d'écrivain (voirhttp://www.ofreysinger.ch/). Je me bats pour la souveraineté et l'indépendance de mon pays, contre une politique d'immigration irresponsable, pour mes racines culturelles et la liberté d'expression. Identité - proximité - sécurité! Voilà les points forts de mon engagement politique.
LDS : Comment pouvez-vous présenter l’Union Démocratique du Centre ?
O.F. : C'est un parti de droite, conservateur dans le domaine des valeurs et libéral en ce qui concerne l'économie.
LDS : Votre percée médiatique, c’est clairement la campagne référendaire suisse contre les minarets. Là, alors que l’intelligentsia helvète se ligue contre vous, vous devenez un nouveau Guillaume Tell, avec en prime un beau résultat. Quel regard avez-vous sur cela ?
O.F. : Ce sont les aléas de l'agenda politique qui déterminent l'image médiatique, fluctuante et changeante. Ce n'est pas le problème des minarets en soi qui m'a donné cet impact, mais la réaction des élites qui a suivi. En refusant d'accepter le verdict populaire et en remettant en question par là la démocratie directe, ils ont déplacé le débat et ouvert la question de l'autodétermination des peuples, de la liberté d'expression, de la perte de légitimité des élites dévoyées.
LDS : Quel fut le sens de la campagne ? Un rejet de l’islamisation ? Est-ce l’exemple Français (immigration trop importante, islamisation en hausse, communautarisme galopant…) qui vous a inspiré ?
O.F. : L'islam pose un problème au niveau juridique et politique. Tant qu'il est pratiqué dans le domaine privé sur la base d'une conviction individuelle, pas de problème. Dès qu'il interfère dans la sphère publique, se collectivise, remet en question certains principes de l'Etat de droit, exige des lois parallèles ou des aménagements de la loi civile dominante, la paix religieuse est menacée. Ce qu'il faut renforcer, c'est l'intégration des musulmans. La formation de ghettos de type banlieue etc. bien connus en France mène au communautarisme, c'est-à-dire à l'établissement de sociétés parallèles en confrontation permanente. On affaiblit les frontières historiques et on les remplace par de multiples murs intérieurs dans le pays, les villes et les têtes des gens. Cela mène à une guerre civile latente. La société devient schizophrène.
LDS : La votation suisse contre les minarets fut un exemple de démocratie. Etonnement, chacun a alors vu en Suisse, comme en France, les hérauts de la bienpensance faire preuve d’un mépris à l’égard du résultat. Globalement, ceux qui passent leur temps à vouloir rétablir la démocratie dans tous l’univers ont montré un visage totalitaire ! Cela n’a pu vous échapper. Va-t-on vers un clivage entre les « démocrates auto-proclamés » et le peuple ?
O.F. : Oui. Dans l'UE, qui ne connaît pas la démocratie directe, l'abîme entre les élites et les citoyens est énorme. En déléguant le pouvoir à des élites dévoyées, les citoyens se sont privés de tout levier de correction intermédiaire. Tous les 4 à 5 ans, ils votent pour un chèque en blanc accordé à droite ou gauche à des projets de société qui se ressemblent au fond énormément. La confrontation entre eux n'est que factice et sert à tromper les gens. En Suisse, le citoyen s'est toujours méfié de toute concentration de pouvoir. Il veut déterminer son destin lui-même. Quatre fois par année, les Suisses votent sur des objets divers qui déterminent leur vie (taxes, questions de société, immigration, accords internationaux etc.). C'est une énorme plus-value, car les gens se sentent concernés, coresponsables de la bonne marche des affaires publiques. C'est cet exemple de vraie démocratie que craignent les élites européennes. Qu'est-ce que ce petit pays qui ne se plie pas au diktat mondialiste, qui ne fait pas les choses comme les autres, qui prend des décisions lui-même? C'est d'un très mauvais genre, se disent-ils, et ça pourrait donner des idées à nos propres administrés, ce qui signifierait la fin de nos prébendes et de nos privilèges. Pour citer Brecht: Si le peuple ne décide pas librement ce que lui dictent les élites, il faut changer le peuple.
LDS : Vous avez eu des mots forts contre la France et finalement les effets de Mai 1968. Pensez-vous que les racines du mal viennent justement de là et si oui, nous vous posons la question léninienne et naturellement révolutionnaire : Que faire ?
O.F. : Il faut revenir à la notion de limite. La liberté, ce n'est pas l'absence de limites, de frontières, de cadre. Au contraire, je ne connais aucun homme libre qui définisse sa liberté en prétendant "faire ce qu'il veut". La liberté n'existe qu'à l'intérieur d'un cadre que l'on se fixe et que l'on assume. C'est surtout un état intérieur, spirituel. Mai 68, au nom de l'égalité, a voulu tout aplanir. Ce qui s'en est suivi est une incroyable médiocratie, que ce soit à l'école, dans la vie publique et culturelle ainsi que dans les médias. L'interdiction d'interdire s'est érigée en dogme et les soixante-huitards, qui refusaient toute contrainte dans leur jeunesse, se sont mués, en s'embourgeoisant, en donneurs de leçons impénitents, en moralisateurs prononçant des anathèmes, excluant toute pensée contraire. C'est sur la base de cette dérive que l'association des écrivains Suisses (AdS) m'a refusé en tant que membre. L'exemple le plus frappant de cette évolution est Daniel Cohn-Bendit.
LDS : vous composez aussi de la musique et vous écrivez. Nous ne pouvons nous empêcher de vous demander quels sont les musiciens qui vous plaisent, ainsi que les écrivains que vous lisez. Avez-vous un intérêt particulier pour Ramuz, ce magnifique écrivain issu du canton de Vaud ?
O.F. : Ramuz est admirable (particulièrement sa technique de narration de La grande peur dans la montagne). Sinon, j'ai une admiration sans bornes pour Rainer Maria Rilke (enterré non loin de l'endroit où je vis), Dostoievski, le Céline du Voyage au bout de la nuit, le Blaise Cendrars deMoravagine. En Italien, j'ai une faiblesse pour Italo Calvino, Umberto Eco et l'admirable Baricco. En littérature allemande je privilégierais (en dehors des géants classiques Goethe et Schiller) Georg Büchner, Nietzsche, Robert Musil, Martin Walser et bien sûr nos bons Suisses allemands Max Frisch et Friedrich Dürrenmatt. Mais je pourrais en citer bien d'autres. En Anglais, Somerset Maugham reste une référence inégalée, mais j'ai découvert Nancy Houston dernièrement et l'ai trouvée fabuleuse.
Pour ce qui est de la musique, j'écoute tous les genres (sauf le rap auquel je ne parviens pas à m'habituer). En musique classique, Rachmaninov et Wagner, l'opéra italien (particulièrement Puccini). En chanson française Jacques Brel, le plus grand, et Richard Desjardins, mais il y en a d'autres. En Jazz, j'ai une préférence pour le jazz ancien (Armstrong, Bechet), mais aussi pour Keith Jarret. Et dans le domaine de la comédie musicale, en dehors d'Andrew Lloyd Webber, ce sont Les misérables et surtout Notre Dame de Paris de Cocciante et Plamandon qui m'enthousiasment.
Accueil | Actualités | France | Europe | International | Sommaire
12:47 Publié dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : démocratie
15.01.2010
La révolution internet
Quand un "débat" politique fait l'objet d'une vérification internet, ça donne celà:
Les menteurs professionnels de la politique ne pourront plus désormais raconter tout et n'importe quoi: la veille internet se chargera désormais de torpiller leurs mensonges. Le premier à en avoir fait les frais est Eric Besson: il n'est que le premier de ceux qui apparaîtront désormais comme les véritables brontosaures de la politique s'ils ne changent pas leurs méthodes.
Internet introduit dans le débat public une toute nouvelle dimension, celle de la vérification, de l'authenticité. Mieux, cette vérification est le fait de simples internautes, citoyens ordinaires mais suffisamment teigneux pour mettre leurs représentants en porte-à-faux. La post-démocratie vient d'accoucher d'un avatar inattendu qui pourrait bien sonner son arrêt de mort. Et la véritable démocratie opérer un retour en force pour ne pas dire une totale renaissance.
Les supports qui hébergent les teigneux comme les sites qui leur offrent une tribune viennent une fois de plus de marquer des points: le web apparait de plus en plus comme LE contre pouvoir au mensonge, à la manipulation et au totalitarisme post-démocratique. Pas étonnant dans ces conditions que des régimes aussi "libres" que la Chine capitalo-communiste soient parmi les premiers à essayer d'en interdire l'usage à leurs concitoyens. Après la tentative de censure d'hier par nos propres maoïstes, nul doute que leur prochain objectif sera également celle du net.
Accueil | Actualités | France | Europe | International | Sommaire
12:15 Publié dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : médias, politique
09.01.2010
De la dissidence à la délivrance
2010: année de la libération ?
Il va être difficile, en 2010, de faire taire le peuple. Les censeurs, qui insultent à tours de bras ceux qui, de plus en plus nombreux, refusent d'emprunter leurs parcours fléchés, ne stopperont pas la libération de la parole, dont s'effrayent SOS-Racisme et ses élèves. La glasnost tant attendue s'impose comme l'acquis politique de 2009. Les pandores ont raison de craindre cette révolution : ils y laisseront des plumes. Les épurateurs éthiques vont beaucoup hurler, en agitant Vichy, la Shoah et autres outrances. Mais ils n'empêcheront plus de penser autrement. Cela ressemble déjà à une délivrance.
Drôles de démocrates que ces "progressistes" qui ne supportent pas la parole des autres. Après avoir injurié les Suisses, coupables de s'être prononcés par référendum contre les minarets, ils réclament l'arrêt du débat sur l'identité nationale, qualifié de nauséabond, raciste, islamophobe. Éric Besson, ministre de l'Immigration, a eu beau jeu de leur faire remarquer, mardi, la bonne tenue des commentaires. "Le débat ne se focalise pas sur l'immigration et l'islam", s'est-il même défendu. Serait-ce donc honteux d'aborder ces sujets ? Ces tabous, qui dissimulent d'évidentes difficultés, sont devenus incongrus.
Le politiquement correct est tellement enraciné chez nos mandarins, que s'annoncent, de leur part, des résistances à la mesure des audaces des affranchis. Mais la pensée obligée traîne trop d'échecs, dont l'obamania n'est qu'un aperçu, pour prétendre encore à l'exemplarité. Ce qui aurait pu être un utile code de civilités s'est mué en une idéologie au service des minorités. La dérive autoritaire de ce conformisme, créateur de délits d'opinions et de lynchages, l'a rendu insupportable. Internet, "bénédiction pour la démocratie française" (Raymond Boudon, Le Figaro, lundi) donnera-t-il le coup de grâce à l'oligarchie ?
Ivan Rioufol (note complète)
Accueil | Actualités | France | Europe | International | Sommaire
11:14 Publié dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : démocratie
08.01.2010
Nouvelle éruption référendaire en Europe
Après la Suisse, c’est au tour de l’Islande de pratiquer la démocratie directe. Ce qui bien sûr indispose au plus haut point l’internationale financière.
La loi dite "Icesave", votée par le Parlement, visait en effet a autoriser le remboursement par l'Etat des clients européens de l'établissement qui avait fait faillite durant la crise financière qui a ébranlé le pays. Sous la pression populaire, le président Olafur Ragnar Grimsson a décidé de soumettre cette loi à référendum, ce qui mécontente l'UE.
Voilà en tout cas un président démocrate, contrairement à nombre de ses homologues européens:
"La seule chose que j'ai décidée, c'est d'accorder le dernier mot au peuple islandais via un référendum qui est conforme à nos principes démocratiques fondamentaux", a fait valoir le président dans un entretien à la BBC. S'adressant ensuite aux médias islandais, il a affirmé qu'entre "l'intérêt financier et la démocratie, le président doit choisir la démocratie".
Est-il besoin de préciser que pas plus que les Helvètes, les Vikings ne font encore partie de l’UE, ceci expliquant celà ...
Accueil | Actualités | France | Europe | International | Sommaire
12:31 Publié dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : démocratie
07.01.2010
Vaccination H1N1: le billet d'humeur d'un généraliste
Comme nombre de mes confrères, je ne vaccinerais pas du tout.
Nos syndicats vont se réunir auprés de notre ministre pour discuter de la vaccination par les médecins généralistes libéraux.... ( ? ! )
Pourquoi accepter désormais, maintenant, de sauver les apparences politiques, administratives et organisationnelles désastreuses de ce gouvernement, en écoulant les stocks encore non vendus, ni perdus, en modifiant les chiffres utiles des vaccinés et en faisant comme si toute la grande famille de soins se réunissait dans un consensus autour de cette vaccination ?
Pourquoi jouer encore, à cette date, aux faires valoir, aprés avoir été écarté totalement de cette organisation au mépris des populations ?
Participer c’est entrer dans cette vaste mascarade à laquelle nous assistons depuis des mois.
N’était ce pas là l’occasion de dire non ? un vrai et définitif ?
Accueil | Actualités | France | Europe | International | Sommaire
19:53 Publié dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : grippe h1n1



Tout le monde le sait ou le sent : la République est tricarde. Pasqua est à la retraite. Séguin est mort. Chevènement s'est replié dans sa citadelle intellectuelle, la Fondation Res Publica (...) À l'UMP, on n'aime guère les républicains (...) Au PS, la république est ringarde depuis longtemps (...) Chez les écologistes, la république horripile, comme la nation (...) Même Mélenchon est infidèle à Marianne. Pris en otage idéologique par le NPA et le PCF, il s'indigne davantage contre le sort des sans-papiers que contre le destin des victimes ouvrières des délocalisations. (...) Il y a bien Bayrou et son Modem qui s'est républicanisé en se « dénotabilisant ». Ses interventions publiques ressemblent parfois à celles du « Che » de 2002. Mais il donne l'impression de prêcher dans le désert.
Il va être difficile,