15.09.2009

Bobo: l'hystéro-totalitarisme

22.08.2009

Les lampistes de la diversitocratie

On sait qu’en doulce France, il est interdit de tenir des propos à connotation antidiversitaire (comprendre racistes, antisémites, xénophobes, homophobes islamophobes et autres "phobes", la liste est ouverte: il sera d’ailleurs bientôt interdit de tenir des propos tout court)

Un préfet a donc été sanctionné pour de tels propos, qu'il conteste par ailleurs. Sauf que ... nos bons politiques ne semblent pas concernés par ce qu’ils interdisent aux autres, la preuve par l’image:

04.08.2009

La grippe porcine racontée par un journaliste québécois.

On aimerait autant de fraîcheur insolente de ce coté ci de l’atlantique ...

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21.06.2009

Journalistes: les "vrais" et les autres ...

La Haute Cour de justice britannique a rendu un jugement, mardi 16 juin, que les internautes vont scruter à la loupe. Elle a jugé que l'identité d'un blogueur n'avait aucune raison d'être protégée par la justice et tenue secrète, si tant est qu'elle ait été démasquée. Rien ne l'oblige donc à se déclarer mais s'il est découvert, il ne peut, légalement en tout cas, exiger la confidentialité. En l'occurrence, le juge a autorisé le quotidienTimes à révéler le nom du fondateur et animateur de NightJack, un blog devenu culte sur les tréfonds de la police et la vie quotidienne de ses officiers. Richard Horton, qui sert dans les forces de l'ordre du Lancashire, n'a pas eu droit à l'anonymat qu'il souhaitait. Il a, dans la foulée, reçu un avertissement de travail de sa hiérarchie.

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En somme, la presse officielle, celle des pros/accrédités, jette en pâture et dans ses colonnes l'anonymat des sources qu'elle requiert pour les siens. Encore bravo à ces remarquables défenseurs de la liberté d'expression !

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17.06.2009

Désapprendre l’intolérance ...

 

L’ONU appelle à un effort groupé contre la haine sur le net

 

New York - L’ONU a appelé mardi à un effort collectif contre la diffusion de messages de haine sur internet. Il doit impliquer parents, industriels et législateur.

Lors d’un séminaire intitulé « Désapprendre l’intolérance » sur les dangers de la « cyber-haine », le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a déploré que « certaines des technologies les plus avancées » soient utilisées pour « répandre de vieilles peurs ».

Cette pratique de « diabolisation par l’informatique », a-t-il dit, « prend pour cible des innocents à cause de leur religion, de leur appartenance raciale ou ethnique, ou de leur orientation sexuelle ». Tout le monde doit jouer un rôle dans son élimination, a affirmé M. Ban, à commencer par les parents qui ont « la responsabilité d’apprendre à leurs enfants comment naviguer en sécurité sur la toile ».

« L’industrie de l’internet peut aider à assurer que les discours de haine ne prolifèrent pas ». Et les responsables politiques doivent « prendre ce problème très au sérieux et s’efforcer de protéger les gens tout en maintenant un équilibre entre les libertés fondamentales et les droits de l’homme ».

L’ONU avait commencé en 2004 une série de séminaires sur la lutte contre l’intolérance avec un forum sur l’antisémitisme et l’islamophobie. Elle a poursuivi ce genre d’activité depuis.

source: armées.com

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19.05.2009

Hadopi Dadvsi Loppsi et les autres ...

 

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... de plus en plus INQUIÉTANT ... !

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05.05.2009

Réflexions sur la webosphère

 

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Les milieux contestataires ont imposé l'idée que pianoter derrière un écran pour diffuser sur Internet était une pratique subversive. Les mouvements conservateurs tendant à reconquérir ce terrain (NDLR ce texte émane d'un site de gôche, on l'aura deviné...) , il est temps de mettre à bas ce mythe de la communication. Et de savoir construire (aussi) des rapports de force sociaux ou politiques dans le monde réel. Saurons nous encore le faire ?
Cette promesse d'un monde meilleur a été portée par les pionniers d'Internet. L'émergence du mouvement alter mondialiste est concomitante de l'éclosion de ces nouveaux médias, la lutte se mène désormais à l'échelle planétaire et prend le réseau comme modèle.


Mais cette illusion d'avoir dépassé le capitalisme vermoulu, ancré dans le réel, pesant, hiérarchisé, bref, associé à l'ancien monde du XXème siècle, n'a duré que quelques années, le temps que celui-ci se redéploie dans l'univers virtuel et en tire des bénéfices immenses, en terme financiers bien sûr, mais surtout idéologiques. Le basculement numérique lui offre, au contraire un nouveau territoire à conquérir et lui permet de se moderniser en se parant de valeurs issues de la tradition émancipatrice et de mots comme révolution, liberté, gratuité, horizontalité, participation, nomadisme, échange, etc…


Bien que toutes les forces sociales dominantes, de l'Etat aux multinationales, en passant par les industries culturelles, participent au déferlement technologique et tentent de mettre l'ensemble de l'humanité devant tel ou tel écran, les mouvements contestataires, passé l'euphorie des débuts, sont anesthésiés, incapables de formuler un discours un tant soit peu critique. Seules quelques technologies comme les puces RFID et celles associées aux contrôles policiers éveillent leur méfiance.


Pourtant la question numérique est éminemment politique. Nos rapports au temps, à l'espace, aux autres et à nos environnements s'en trouvent profondément modifiés. L'essence même de la technologie est en train de transformer le monde. Son emprise croissante sur nos vies ne fait que renforcer le libéralisme : marché autorégulé, disparition des intermédiaires, accélération des échanges, déterritorialisation, individualisation, destruction des modes de vie traditionnels, culte de la performance et de la nouveauté. Que les béni-oui-oui du progrès applaudissent à toutes les innovations, persuadés que chaque problème trouvera sa solution technique, paraît logique. Plus étonnante est la permanence du discours sur la neutralité de la technique – tout dépend de ce qu'on fait… – ou sur l'illusion de pouvoir la maîtriser – c'est bien pratique et efficace…


L'obsession de l'information. Peu à peu, une frénésie informationnelle s'est emparée de la société, le monde la contestation ayant parfaitement intégré que tout n'était qu'information et que si les gens savaient, tout changerait !…. Puisque les grands médias sont responsables de tous les maux, leur critique devient obsessionnelle et rétablir la vérité devient le cœur des nouvelles pratiques militantes. Se multiplient alors forums, listes, sites, blogs, etc…


Le temps n'étant pas extensible, les moments de rencontre se raréfient et plus personne ne devient disponible pour organiser de vraies réunions ou penser des mobilisations ou des alternatives collectives. Cette réduction utilitariste de l'agir politique empêche de questionner le sens de nos pratiques, alors que nous devrions avoir compris, après les multiples échecs des mouvements du XXème siècle, que le chemin importe plus que le but. Faire un journal militant, par exemple, n'a pas uniquement pour objectif de diffuser des idées ; le support en lui-même crée du collectif et amorce une prise sur le réel. Les militants passent un temps croissant vissés devant leur ordinateur à faire circuler des informations et à s'écharper sur les forums avec une violence que l'absence de liens véritables permet. Une information chasse l'autre dans un ballet sans fin qui donne le tournis… et de nouvelles raisons de s'inquiéter et de s'indigner. Plus le temps de prendre du recul pour mettre en perspective, de conceptualiser ou de débattre. Il faut se connecter aux évènements les plus récents et rester vigilants pour être sûrs de ne rien manquer ! Cette dictature de l'instant empêche de chercher des réponses philosophiques et politiques.


L‘homo communicans. Cette obsession de l'information libératrice postule qu'il suffirait d'être au courant des horreurs du monde pour les combattre. Ce peut être une condition nécessaire mais jamais suffisante, et il n'y a pas de lien direct entre information et action – si l'on entend bien sûr par « action » actes et engagement, et non un simple réflexe émotionnel ou compassionnel.


Le rapport de force politique ne se crée pas devant un écran. Car scoops et révélations n'entraînement pas mobilisations. Car ces informations et cette masse de connaissances accessibles, aussi critiques soient-elles, si elles n'entrent pas dans la « réalité de nos situations », c'est-à-dire dans un ordre constitué de croyances, de valeurs, de repères et de pratiques, ne produisent aucune puissance politique. Or la société communicationnelle nous condamne à n'être que des émetteurs-récepteurs d'informations, perpétuellement plongés dans l'univers des machines, extérieurs au monde.


Bien évidemment, il ne s'agit pas de refuser toute forme de communication, d'échanges d'informations et d'analyses. Mais plutôt, de cesser de nous bercer d'illusions que l'instantanéité et la profusion de données nous permettrent de maîtriser le monde.


En évitant d'être happé par ces flux, un double processus peut s'enclencher : prendre le recul nécessaire à la réflexion, à la construction de soi et à la production de sens. Et, en même temps, nous réinscrire dans une histoire, dans un environnement social, dans la nature et dans la durée.

Du journal « La Décroissance » – Avril 2009 N°58 – Un point de vue de Cédric Biagini – extraits…

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Intéressantes réflexions sur une certaine "webomanie".  Deux remarques toutefois à ce sujet

  • Il est reconnu désormais que le web a influencé de façon déterminante le résultat de récentes consultations électorales, au grand dam des politiciens qui ne peuvent plus désormais dire et faire n'importe quoi: en ce sens, on assiste effectivement à un nouveau et salutaire contre pouvoir participatif (pour ne pas dire nécessairement dissident en ces temps de "post démocratie")
  • Sur le plan événementiel, le net a également montré par la circulation parallèle d'informations mises sous le boisseau ailleurs sa faculté à contourner la censure et à obliger les medias classiques à reprendre (même avec leurs pince-nez habituels) ces informations dérangeantes

Il y a malheureusement des contreparties détestables à la culture de l'événementiel propre au web:

  • son caractère purement événementiel justement, et qui n'est pas que l'apanage du web, privilégiant l'écume des faits à leur analyse
  • l'anonymat des intervenants ( forumeurs et autres blogueurs) ainsi que la virtualité des échanges autorisant le meilleur comme le pire: les psychopathes de l'anathème noyant trop souvent les intervenants réfléchis.
  • la multiplicité infinie des blogs et autres forums rendue possible par leur facilité de mise en place éparpille les sources d'information. Chacun y allant qui de son forum, qui de son blog (votre serviteur ne faisant pas exception), on arrivera bientôt si on n'y prend garde à autant de chapelles de pensées qu'il y a de sites. Et ce pour le plus grand bonheur des "institutionnels" qui peuvent ainsi atomiser électoralement cette nécessaire contestation montante.

Rappelons donc que le web est un moyen nécessaire mais non suffisant à l'expression de la démocratie. Comme la presse jadis qu'il tend à remplacer, il n'est qu'un contrepouvoir. Le pouvoir, le vrai reste et restera dans les modes habituels d'expressions d'une démocratie qu'il serait temps de restaurer et de réinvestir.

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22.04.2009

Et une "phobie" de plus !

"Interfax" annonce que l'archiprêtre Georges Riabykh, vice-président du département des relations extérieures du patriarcat de Moscou, souhaite que la Conférence "Durban-2" qui s'est ouverte hier à Genève introduise la notion de 'christianophobie" dans le droit international. L'antisémitisme et l'islamophobie sont déjà officiellement reconnus. Le Secrétaire Général de l'ONU s'est référé à ces notions dans son discours d'ouverture. L'Église russe regrette l'omission de la christianophobie. Il existe de très nombreux exemples d'altération publique de la doctrine chrétienne, d'offenses aux sentiments des croyants. Le père Georges a évoqué les films "Da Vinci code" et "La dernière tentation du Christ" ainsi que la récente exposition "Attention, religion!" organisée par le Centre Sakharov à Moscou. A plusieurs reprises des représentants de l'Église russe ont insisté, dans le cadre de conférences internationales, sur la nécessité de garantir le respect des croyances religieuses. Il faut espérer que la Conférence de Genève permette d'éviter les humiliations infligées aux chrétiens partout dans le monde. cela contribuerait à réduire les tensions religieuses.

source via le salon beige

-> à noter la teneur heureusement  majoritaire des commentaires défavorables à cette initiative sur ces sites réputés "cathos" ... 

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14.04.2009

Video du bus: suites ...

Gros malaise à LCI, à propos de la video: les journaleux de service -excepté Damien Givelet,  le caniche de LCI uniquement obsédé par l'extrême-droite (*)- se voient contraints de reconnaître que les blogueurs les ont bel et bien obligés à faire leur travail dans cette affaire, de même qu'ils ont contraint la police à faire le sien (silence radio par contre du coté du parquet ). La journaliste du post résumant le tout dans un vibrant "vive le journalisme participati"f !!! Quel aveu ...

Enfin, cerise sur le gâteau, les réactions de leurs internautes respectifs qui, une fois les messages haineux (NDLR comprendre nauséabonds ...) retirés,  vont tous dans ce même sens malodorant ... puisque dénonçant le racisme anti-blanc !

http://tf1.lci.fr/infos/podcast/buzz/0,,4369266,00-le-buz...

(*) à noter la nouvelle définition de l'extrême droite: est considéré comme tel tout site, parti ou mouvement  nationaliste.

PS Ci-dessous quelques réflexions de diversifiés malgré eux ...

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10.04.2009

Malaise chez les bisounours

Ou quand une journaliste reconnue pour une certaine indépendance (*) passe de l'indignation sélective à la gêne bien pensée habituelle. On appréciera tout particulièrement cette perle:

On me dira que le combat contre le racisme vaut bien quelques petits arrangements avec la vérité. Admettons.


Eh bien non Mme Levy, les arrangements, c'est FINI ! La vérité ne souffre aucune de ces petites cachotteries, aucune de ces misérables manipulations et autres accommodements raisonnables. Et précisément, en deux phrases et trois pirouettes, vous vous emmêlez joyeusement les pinceaux:

C'est en planquant sous le tapis la délinquance ou le racisme quand les coupables sont des Français noirs ou arabes – au motif inavoué qu'eux-mêmes victimes de racisme –, qu'on jette la suspicion sur tous. Trois petites frappes qui s'acharnent sur un homme à terre ne représentent rien ni personne d'autre que trois petites frappes.


Sauf que justement ces petites frappes sont "ethnotypées", comme celles qu'un habituel floutage précautionneux de ce genre de "faits divers" n'arrive même plus à masquer. Mais ça, il ne faut toujours pas le dire ...

(*) Elisbeth Levy écrivit notamment pour la revue Le Débat un article intitulé « Kosovo, l'insoutenable légèreté de l'information », publié dans le numéro de mars-avril 2000 dans lequel elle dénonçait l'attitude des journalistes français, qu'elle accusait d'avoir pour beaucoup systématiquement pris parti contre les Serbes.

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